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	<title>Association B.A.balex.org</title>
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		<title>Association B.A.balex.org</title>
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		<link>http://babalex.org/</link>
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		<item>
		<title>Renouvellement d'une période d'essai nécessite un accord exprès des parties au contrat</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=310</link>
		<date>2010-09-06 17:14:02</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L'article L1221-23 du Code du travail dispose que : « La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument pas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le contrat de travail ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un salarié avait été embauché en août 2004 en qualité d'ingénieur commercial. Une période d'essai de trois mois, renouvelable une fois était prévu dans le contrat de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La convention collective (article 4-2-3 de la convention collective des télécommunications) prévoit que « le renouvellement éventuel de la période d'essai doit être notifié au salarié par écrit au plus tard avant le terme de la période initiale à l'initiative de l'une ou l'autre des parties ». L'employeur a donc informé le salarié par lettre du renouvellement de la période d'essai. Le salarié n'avait pas donné son accord express pour ce renouvellement. Respectant le délai de prévenance conventionnel de deux semaines, l'employeur a, ensuite, notifié au salarié la fin de la période d'essai et donc la fin du contrat qui les liait.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le salarié a analysé cette fin de contrat en un licenciement sans cause réelle et sérieuse et a porté l'affaire devant le juge des prudhommes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour de cassation répond favorablement à la requête du plaignant. Selon elle, &quot;le renouvellement de la période d'essai ne peut résulter que d'un accord exprès des parties intervenu au cours de la période initiale, même si les dispositions conventionnelles prévoient une simple information du salarié&quot;. L'employeur ne pouvait se prévaloir d'une décision prise unilatéralement même issu de sa convention collective.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette décision s'inscrit dans la droite ligne des jurisprudences antérieures de la Cour de cassation.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-09-06T15:14:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>La transférabilité du DIF</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=309</link>
		<date>2010-09-02 15:52:46</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans une &lt;a href=&quot;http://www.pole-emploi.org/communication/note-d-information-pe-n-2010-80-du-17-mai-2010-@/communication/cocommunique.jspz?id=4152&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;note d'information&lt;/a&gt; en date du 17 mai 2010, le Pôle Emploi fait état des modifications relatives au droit individuel à la formation (DIF).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette nouvelle réglementation intervient conformément aux dispositions de la &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021312490&amp;fastPos=1&amp;fastReqId=2023511432&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi n°2009-1437 du 24 novembre 2009&lt;/a&gt; qui met en &#339;uvre l'accord national interprofessionnel sur le développement de la formation professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels du 7 janvier 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Désormais, l'&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000021341026&amp;cidTexte=LEGITEXT000006072050&amp;dateTexte=20100902&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article L6323-17 du code du travail&lt;/a&gt; a été modifié de tel sorte que le DIF est transférable même en cas de licenciement pour faute grave. Il l'est aussi en cas de licenciement, rupture ou échéance du contrat ouvrant droit à une prise en charge par le régime d'assurance chômage sauf en cas de faute lourde (article L6323-18 du code du travail). Sont donc concernés :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; la rupture conventionnelle ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; la résiliation judiciaire ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; les cessations (sauf pour faute lourde) ou fin de contrat de travail -contrat à durée déterminée (CDD) ou mission d'intérim- qui ouvrent droit à l'assurance chômage, dont les ruptures anticipées de CDD.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; les démissions considérées comme légitimes au regard de la réglementation d'assurance chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, un salarié licencié peut utiliser les heures acquises au titre du DIF soit pendant une période de chômage, soit chez un nouvel employeur. Le DIF n'est donc plus attaché au contrat de travail du salarié mais à sa personne.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-09-02T13:52:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>L'impossible modification des contrats aidés</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=308</link>
		<date>2010-09-02 15:11:44</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le contrat emploi-solidarité (CES) est l'ancêtre du contrat d'accompagnement dans l'emploi (CAE), lui même remplacé par le contrat unique d'insertion (CUI). Ces contrats sont soumis à un certain formalisme, c'est ce que rappelle la Cour de cassation.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une salariée avait été embauchée en CES par une association du 1er mai au 31 octobre 2002. Le 1er juin 2002, les parties ont conclu un contrat de gardiennage non rémunéré précisant les tâches que la salariée devait effectuer gratuitement en échange d'un logement mis à sa disposition. A l'issu du CES, l'association a laissé la salariée occupé le logement qu'elle occupait jusqu'au 30 novembre 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Estimant avoir travaillé comme gardienne sans être payée et avoir fait l'objet d'un licenciement abusif, la salariée a saisi la juridiction prud'homale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour de cassation ne répond en sa faveur ; En effet elle estime &quot;qu'il résulte des dispositions de l'article L. 322-4-7 du code du travail dans sa rédaction alors applicable, que le recours à un contrat emploi-solidarité, qui a pour but de faciliter l'insertion de personnes rencontrant des difficultés d'accès à l'emploi, étant subordonné à la conclusion d'une convention entre l'État et l'organisme employeur, il ne peut être conclu entre l'employeur et le bénéficiaire de ce contrat un avenant audit contrat qui modifie la nature des activités faisant l'objet de ce contrat et le montant de la rémunération correspondante&quot;.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-09-02T13:11:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Nuisance sonore et responsabilité</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=307</link>
		<date>2010-09-02 15:08:27</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Il n'est pas rare que des associations utilisent les salles des fêtes communales pour des manifestations. Le bruit occasionné lors de ces fêtes peut gêner les riverains. Lorsque qu'une plainte est déposée contre ses nuisances sonores, qui est responsable ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour administrative d'appel de Bordeaux vient de statuer que c'est la commune qui est responsable des nuisances sonores engendrées par l'exploitation de la salle des fêtes malgré les mesures de précaution prises (en l'espèce, les mesures prises par la commune consistant en la mise en &#339;uvre d'une convention d'utilisation de la salle interdisant l'utilisation d'enceintes extérieures et préconisant la fermeture des portes de la salle, et l'acquisition d'un limiteur de pression acoustique).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La commune s'expose donc à verser aux riverains des dommages et intérêts (en l'espèce 10 000€).&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-09-02T13:08:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Les inquiétudes de la COFAC</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=306</link>
		<date>2010-09-02 15:06:26</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans un communiqué de presse la coordination des fédérations des associations de culture et de communication (COFAC) fait part de ses inquiétudes quant à la baisse voire la suppression des financements du Ministère de la Jeunesse et des Solidarités Actives de 11 de ses fédérations pour l'année 2010. Pour 9 d'entre elles la perte cumulée estimée s'élève à 126 000€.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette perte est d'autant plus inquiétante que les fédérations ont déjà engagées des actions, depuis fin juillet 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La COFAC estime que les annonces relatives à un meilleur soutien des pouvoirs publics à la vie associative annoncée lors de la &lt;a href=&quot;http://babalex.org/article.php3?id_article=187&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Conférence de la vie associative&lt;/a&gt; de décembre 2009 ainsi que la &lt;a href=&quot;http://babalex.org/article.php3?id_article=200&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;circulaire du 18 janvier 2010&lt;/a&gt; qui prévoyait un cadre sécurisant pour les relations contractuelles entre pouvoirs publics et associations sont inexistantes en pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La COFAC invite donc l'ensemble du secteur associatif à une prise de position commune face ces coupes budgétaires qui pourraient, en l'absence de réaction, porter un coup fatal à l'initiative associative.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-09-02T13:06:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Qui peut prononcer un licenciement ?</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=296</link>
		<date>2010-08-19 15:39:19</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans un &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000022465655&amp;fastReqId=568602339&amp;fastPos=1&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;arrêt du 8 juillet 2010&lt;/a&gt;, la Cour de cassation s'est prononcée sur un licenciement d'un salarié d'une association.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En l'espèce un salarié avait été convoqué pour un entretien préalable à son licenciement pour faute lourde. Le directeur de l'association a signé la lettre de licenciement du salarié. Le président de l'association lui ayant délégué ce pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le salarié conteste son licenciement et assigne l'association.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour de cassation constate, comme la Cour d'appel, que la lettre de licenciement était signée non du président de l'association, mais de son directeur. Si ce dernier avait reçu délégation pour engager et licencier, il n'était pas démontré que le président avait été autorisé par le conseil de d'administration, à déléguer ces pouvoirs conformément aux statuts de l'association. Ainsi, le manquement à cette règle, insusceptible de régularisation postérieure, rendait le licenciement sans cause réelle et sérieuse.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-08-19T13:39:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Des nouveaux avenants pour le secteur du spectacle vivant</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=295</link>
		<date>2010-08-19 15:38:18</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Un&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022293551&amp;fastPos=1&amp;fastReqId=544465752&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt; arrêté du 19 mai 2010&lt;/a&gt; du Ministre du Travail et de la Fonction publique rend obligatoire l'extension des avenants relatifs à la formation professionnelle continue et au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). Ces avenants (voir en pièces jointes) concernent tous les employeurs et salariés compris dans le champ d'application de l'accord interbranche du 2 février 2005 relatif à la formation professionnelle continue conclu dans le secteur du spectacle vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Auparavant, les entreprises occupant de 10 à moins de 20 salariés étaient exonérées de certains versements légaux ou conventionnels. Jusqu'à l'exercice 2008, cette exonération était compensée pour partie par un versement de l'Etat. La compensation ayant cessé la perte de la participation étatique se fera de la façon suivante :
les entreprises du spectacle vivant occupant de 10 à moins de 20 salariés contribuent au même taux que les entreprises occupant moins de 10 salariés, soit 1,30 % du montant des salaires versés aux salariés sous contrat à durée indéterminée et aux salariés sous contrat à durée déterminée, hors intermittents du spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le second avenant est relatif au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Les organisations professionnelles d'employeurs et les syndicats de salariés du secteur du spectacle vivant instaurent l'obligation de verser au Fonds d'assurance formation des secteurs de la culture, de la communication et des loisirs les fonds destinés au FPSPP.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette obligation s'applique à toute les entreprises qui relèvent du champ d'application de l'accord du 2 février 2005.
Le taux de cette contribution est fixée par arrêté ministériel chaque année en application de l&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022265858&amp;cidTexte=LEGITEXT000006072050&amp;dateTexte=20100728&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;'article L6332-19 du code du travail&lt;/a&gt; (ente 5 et 13%).&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-08-19T13:38:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>La juridiction administrative en vidéos</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=304</link>
		<date>2010-08-19 15:36:09</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Depuis le mois d'avril 2010, le site internet du Conseil d'État propose une série de 4 films courts sur l'activité de la juridiction administrative.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces quatre films portent respectivement sur :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/la-justice-administrative-en-images/la-justice-administrative-en-france.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;La justice administrative en France&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/la-justice-administrative-en-images/la-procedure-devant-le-juge-administratif.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;La procédure devant le juge administratif&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/la-justice-administrative-en-images/contester-une-decision-devant-la-cour-administrative-dappel.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Contester une décision devant la cour administrative d'appel&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/la-justice-administrative-en-images/la-cour-nationale-du-droit-dasile.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;La Cour nationale du droit d'asile&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces vidéos permettent une meilleure compréhension des juridictions administratives. Cette initiative est à encourager notamment pour les juridictions judiciaires.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-08-19T13:36:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Du temps partiel au temps complet et vice versa</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=303</link>
		<date>2010-08-19 15:35:20</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La demande du salarié de bénéficier d'un horaire à temps partiel est adressée à l'employeur par lettre recommandée avec avis de réception. Cette demande est soumis à des conditions de délais (&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000018534488&amp;cidTexte=LEGITEXT000006072050&amp;dateTexte=20100818&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article D3123-3 du code du travail&lt;/a&gt;). Le passage de temps partiel à temps complet n'est lui soumis à aucun formalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ce que vient de préciser la Cour de cassation dans une affaire opposant une salariée à son employeur. En effet, cette salariée, engagée en qualité de plieuse sur machine, avait fait une première demande de réduction de son temps de travail après son congé maternité. Un avenant à son contrat de travail précisait qu'elle bénéficierait lorsqu'elle le souhaiterait, d'une priorité pour l'attribution d'un emploi à temps plein de sa catégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent qui serait créé ou qui deviendrait vacant (&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006902548&amp;cidTexte=LEGITEXT000006072050&amp;dateTexte=20100818&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article L3123-8 du code du travail&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La salariée a fait sa demande de passage à temps complet oralement, comme elle l'avait fait pour bénéficier d'un contrat à temps partiel après son congé maternité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Estimant que son employeur n'avait pas respecter l'avenant relatif à sa priorité d'emploi, elle a saisi les juridictions prudhommales pour l'obtention notamment de dommages et intérêts.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon la Cour d'appel, l'employeur n'avait pas l'obligation de répondre à cette demande car la demande orale présentée par la salariée ne serait en toute hypothèse pas conforme aux dispositions de l'article D3123-3 du code du travail qui prévoit que cette demande doit être &quot;adressée à l'employeur par lettre recommandée avec avis de réception. La demande précise la durée du travail souhaitée ainsi que la date envisagée pour la mise en &#339;uvre du nouvel horaire. Elle est adressée six mois au moins avant cette date&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour de cassation casse et annule l'arrêt de la Cour d'appel. Selon elle, ni le passage de temps partiel à temps complet ni la priorité pour l'attribution d'un emploi à temps plein ne sont soumis à un formalisme particulier ou au moindre délai. La Cour d'appel a ajouté à la loi une condition qui n'y figure pas. Enfin la Cour de cassation rappelle le principe fondamental, en droit du travail, selon lequel, en cas de conflit de normes, c'est la plus favorable au salarié qui reçoit application.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-08-19T13:35:20Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Générosité associative : grande cause nationale 2011 ?</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=302</link>
		<date>2010-08-19 15:33:20</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Une proposition de loi tend à attribuer des labels « campagne d'intérêt général » et « grande cause nationale » aux générosités faites aux associations.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les labels « grande cause nationale » et « campagne d'intérêt général », attribués par le Premier ministre, permettent à des organismes à but non lucratif qui souhaitent organiser des campagnes faisant appel à la générosité publique d'obtenir des diffusions gratuites (label « grande cause nationale ») ou des tarifs préférentiels (label « campagne d'intérêt général ») sur les radios et télévisions publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le but de la création de ces labels pour les associations est de mieux faire connaître le monde associatif pour accroître durablement les ressources humaines et financières des associations et mieux faire connaître les avantages fiscaux accordés à tous les donateurs potentiels, personnes physiques et morales.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-08-19T13:33:20Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

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