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	<title>Association B.A.balex.org</title>
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		<title>Association B.A.balex.org</title>
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		<item>
		<title>Conditions de l'entretien préalable au licenciement</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=289</link>
		<date>2010-07-28 15:16:49</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Une association gérant un établissement pour personne âgées avait engagée un agent de soin en contrat à durée déterminée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'association décide de rompre par anticipation le contrat de travail de ce salarié pour faute grave. Elle lui adresse donc une lettre recommandée avec avis de réception. Lors de l'entretien préalable, l'employeur se fait assister d'une salariée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le salarié assigne son employeur en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Il invoque que la procédure de licenciement était irrégulière. En effet, il estime que la présence d'une autre salariée, assistant l'employeur, pour lui être confrontée, le questionner et confirmer les propos reprochés par l'employeur, avait dénaturé l'objet de l'entretien préalable en le transformant en enquête.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour rappelle que lors de l'entretien préalable, l'employeur peut se faire assister d'une personne appartenant à l'association susceptible d'apporter les éléments de fait intervenant à titre d'information dans la discussion, sans précision du niveau hiérarchique de l'intéressé.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En l'espèce, il résulte de la lecture du compte rendu de l'entretien que la salariée assistant à l'entretien, est intervenue en une seule occasion pour confirmer des propos reprochés au salarié, que celui-ci a aussitôt nié.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, le salarié ne peut pas établir qu'il y a eu dénaturation de l'entretien préalable.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T13:16:49Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Des subventions de fonctionnement aux EAJE qui appliquent la CCN &quot;Snaecso&quot;</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=291</link>
		<date>2010-07-28 15:13:53</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Depuis le 1er janvier 2010, les salariés des associations gérant des établissements d'accueil de jeunes enfants (EAJE), non couverts par une autre convention collective, sont soumis à la Convention collective nationale du 4 juin 1983 dites &quot;SNAECSO&quot; (Syndicat National des associations employeurs de personnels au service des centres sociaux et socioculturels, des établissements d'accueil des jeunes enfants et des associations du développement social local).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'application de cette convention collective aux EAJE vise à améliorer les statuts des salariés des associations gestionnaires de structures petite enfance. Elle comprend diverses mesures telles que le respect de la classification des emplois qui conduit à des rattrapages de salaires, l'instauration d'une rémunération individuelle supplémentaire s'ajoutant à la rémunération de base, l'adhésion obligatoire à un régime de prévoyance, la disparition du délai de carence en cas d'arrêt maladie, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle prévoit également l'octroi de jours de congés supplémentaires au salariés des structures associatives.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or depuis l'été 2009, des associations ont rencontrés des difficultés financière alors même que leurs résultats quantitatifs, qualitatifs et financiers étaient en conformité avec les exigences de la branche Famille (réponse aux différents besoins des familles, taux d'occupation, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ainsi que lors de la séance du 6 avril 2010, le Conseil d'administration de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) a mis en place un fonds d'accompagnement de la convention collective Snaesco. Les Caisses d'allocation familiales (CAF) pourront verser des subventions de fonctionnement, sur la période 2010 à 2012, afin d'aider les associations mises en difficultés financières par l'application de ladite convention à continuer à fonctionner dans de bonnes conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des subventions pourront également être versées à des établissements couverts par une autre convention collective que la convention Snaecso, ayant les mêmes impacts financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les CAF doivent veiller à ce que les associations bénéficiaires puissent, en fonction des possibilités locales, déployer des efforts en vue d'augmenter le nombre d'heures réalisées par place,
ou d'augmenter le nombre de places, ou, a minima, de ne pas diminuer le nombre total d'heures d'accueil réalisées dans l'année.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les EAJE sont donc invités à se rapprocher des CAF dont ils dépendent.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;PJ : Convention collective nationale &quot;Snaesco&quot;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T13:13:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Les réponses du conseil constitutionnel aux questions prioritaires de constitutionnalité</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=292</link>
		<date>2010-07-28 15:12:45</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
C'est fait ! le Conseil constitutionnel a répondu aux &lt;a href=&quot;http://babalex.org/article.php3?id_article=281&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;questions prioritaires de constitutionnalité (QPC)&lt;/a&gt; qui lui avaient été posées le 14 avril dernier par le Conseil d'État.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout d'abord, le Conseil constitutionnel déclare contraire au principe d'égalité les dispositions (articles 26 de la loi du 3 août 1981 et 68 de la loi du 30 décembre 2002) qui instaurent une différence de traitement, selon la nationalité, entre titulaires d'une pension civile ou militaire de retraite qui résident dans un même pays étranger.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Conseil constitutionnel devait aussi se prononcer sur l'atteinte faite aux droits et libertés garanties par la Constitution par le premier et le troisième alinéa de l'article L114-5 du code de l'action sociale et des familles. L'alinéa premier est relatif à l'impossibilité de se prévaloir d'un préjudice, du seul fait de sa naissance. Le troisième alinéa dispose que &quot; Lorsque la responsabilité d'un professionnel ou d'un établissement de santé est engagée vis-à-vis des parents d'un enfant né avec un handicap non décelé pendant la grossesse à la suite d'une faute caractérisée, les parents peuvent demander une indemnité au titre de leur seul préjudice. Ce préjudice ne saurait inclure les charges particulières découlant, tout au long de la vie de l'enfant, de ce handicap. La compensation de ce dernier relève de la solidarité nationale&quot;.
La Cour déclare conforme à la Constitution les deux alinéas susmentionnés. En revanche, l'article 2 de la loi de 2005 rendant l'article L 114-5 applicable rétroactivement a été déclaré contraire à la Constitution.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La troisième affaire portait sur la légalité du &quot;monopole absolu&quot; de l'Union nationale des associations familiales et des associations départementales (UNAF et UDAF) en ce qu'elles sont les seules interlocuteurs des pouvoirs publics en matière de politique familiale (article L. 211-3 du code de l'action sociale et des familles).
Le Conseil constitutionnel estime que cette situation ne porte atteinte ni au principe d'égalité, ni à liberté d'expression ni au pluralisme des courants de pensée et d'opinion, ni au droit d'association.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T13:12:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Voici venir le Défenseur des Droits !</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=294</link>
		<date>2010-07-28 15:10:13</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 avait institué le Défenseur des Droits. Une &lt;a href=&quot;http://www.vie-publique.fr/th/glossaire/loi-organique.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi organique&lt;/a&gt; et une loi ordinaire devaient compléter la révision constitutionnelle concernant le statut, les missions et les pouvoirs du Défenseur des Droits ainsi que les sanctions en cas de non respect de ses pouvoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le 3 juin dernier, le Sénat a adopté le projet de loi organique instituant le Défenseur des Droits. Cette adoption s'est passée en deux temps. Le mercredi, une majorité nette avait retirer le Défenseur des enfants du périmètre du Défenseur des Droits. Le lendemain, à la suite d'une demande d'une nouvelle délibération par le gouvernement, le Défenseur des enfants était réintégrer au Défenseur des Droits.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Défenseur des Droits est nommé par décret en Conseil des ministres, après application de la procédure prévue au dernier alinéa de l'article 13 de la Constitution.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les fonctions de Défenseur des Droits sont incompatibles avec celles de membre du Gouvernement, de membre du Conseil constitutionnel, de membre du Conseil supérieur de la magistrature et de membre du Conseil économique, social et environnemental, ainsi qu'avec tout mandat électif.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Défenseur des Droits reprend donc les attributions du Défenseur des enfants mais aussi celles du Médiateur de la République, celles de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) ainsi que de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toute personne physique ou morale (association déclarée, société commerciale, fondation etc...) peut saisir le Défenseur des Droits dès lors qu'elle s'estime lésée dans ses droits et libertés par le fonctionnement d'une administration de l'État, d'une collectivité territoriale, d'un établissement public ou d'un organisme investi d'une mission de service public. Il peut aussi s'auto-saisir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les associations déclarées depuis au moins cinq ans peuvent saisir le Défenseur des Droits dès lors que leurs statuts le prévoit :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; pour défendre le droit d'un enfant ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; pour combattre toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé par la France.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les pouvoirs d'investigation du Défenseur des Droits sont les suivantes :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; il peut être entendu par toute juridiction ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; saisir le Conseil d'État d'une demande d'avis sur des textes pour trancher entre des interprétations divergentes ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; proposer une transaction et, si ses recommandations restent sans effet, prononcer une injonction.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La &lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl2574.asp&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi ordinaire&lt;/a&gt; complétant la loi organique devrait préciser à son tour, les sanctions applicables en cas de non respect des pouvoirs d'investigation du Défenseur des droits.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut maintenant attendre l'adoption de ce projet de loi par l'Assemblé nationale.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T13:10:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Reconnaissance de l'intérêt collectif pour les établissements de santé privé</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=287</link>
		<date>2010-07-28 15:06:09</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022244541&amp;fastPos=1&amp;fastReqId=1865926304&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;décret du 20 mai 2010&lt;/a&gt; vient définir la procédure de reconnaissance de l'intérêt collectif pour les &lt;a href=&quot;http://www.hopital.fr/Hopital/L-Hopital-comment-ca-marche/Lexique-administratif/Etablissement-de-sante-prive-d-interet-collectif&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;établissements privés d'intérêt collectif&lt;/a&gt; (exemple : les centres de lutte contre le cancer). Ce décret intervient dans le cadre de la &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020879475&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=id&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi Hôpital, patient, santé, territoire du 21 juillet 2009&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les organismes privés sans but lucratif déclarent la qualité d'établissement de santé privé d'intérêt collectif du ou des établissements de santé qu'ils gèrent au directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) territorialement compétent. A cette occasion, ils s'engagent à appliquer aux assurés sociaux les tarifs prévus aux &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=00BC5A0C7245AE593EC4B7B9DBA63300.tpdjo17v_1?cidTexte=LEGITEXT000006073189&amp;idArticle=LEGIARTI000006741375&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;articles L. 162-20&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=00BC5A0C7245AE593EC4B7B9DBA63300.tpdjo17v_1?idArticle=LEGIARTI000006741581&amp;cidTexte=LEGITEXT000006073189&amp;dateTexte=20100721&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;L. 162-26 du code de la sécurité sociale&lt;/a&gt; ainsi que les dispositions d'encadrement tarifaire mentionnées au &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=00BC5A0C7245AE593EC4B7B9DBA63300.tpdjo17v_1&amp;dateTexte=?cidTexte=JORFTEXT000020879475&amp;idArticle=JORFARTI000020879553&amp;categorieLien=cid&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;IV de l'article 53 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009&lt;/a&gt; (précédemment cité).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le directeur général de l'ARS informe le conseil de surveillance de l'agence, la conférence régionale de la santé et de l'autonomie et les conférences de territoire de la qualité d'établissement de santé privé d'intérêt collectif des établissements déclarés.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les établissements de santé privé d'intérêt collectif doivent établir un &quot;projet institutionnel&quot;. Ce projet définit la politique générale du ou des établissements de santé sur la base notamment d'un projet d'établissement, du projet médical et des objectifs du schéma régional d'organisation des soins pour chacun d'entre eux. Il comporte également un projet relatif à l'évolution des prises en charge des patients, en cohérence, le cas échéant, avec les activités sociales et médico-sociales gérées par la personne morale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De plus, le projet définit l'engagement de l'établissement de santé dans des actions de prévention et les programmes de santé publique qui s'y rapportent, en cohérence avec les activités de soins développées et, le cas échéant, avec les activités sociales et médico-sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le projet institutionnel est élaboré pour une durée de 5 ans et révisable à tout moment. Il est transmis au directeur général de l'ARS. Il en est de même des modifications qui sont apportées au projet institutionnel ultérieurement à la transmission initiale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le directeur général de l'ARS peut retirer à un établissement de santé privé la qualité d'établissement de santé privé d'intérêt collectif si ce dernier contrevient à ses engagements.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un organisme sans but lucratif peut aussi prendre la décision d'abandonner, pour un ou plusieurs établissements, la qualité d'établissement de santé privé d'intérêt collectif. Dans ce cas, la déclaration doit se faire au directeur général de l'ARS selon une procédure identique à celle de la reconnaissance.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T13:06:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Du respect de la procédure de rupture conventionnelle</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=293</link>
		<date>2010-07-28 11:16:38</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Un employeur et sa salariée décident conjointement d'une rupture conventionnelle du contrat de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'administration refuse d'homologuer cette rupture en raison du montant trop faible du montant de l'indemnité. Une deuxième convention est rédigée mais cette fois c'est la salariée qui refuse de la signer toujours en raison du montant. La salariée saisi la juridiction prudhommale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Devant le Conseil des prudhommes, une troisième convention est conclue mais l'administration refuse une nouvelle fois de la valider en raison du non respect du délai de réflexion.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, c'est la quatrième convention qui sera homologuée par l'administration. Entre la première et la quatrième convention près de quatre mois se sont écoulés. La salariée n'a ni travaillé ni été rémunérée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par conséquent, elle demande au juge le paiement des quatre mois de salaire ainsi que des dommages et intérêts pour réparation du préjudice moral et financier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Déboutée en première instance, elle fait appel devant la Cour d'appel de Rouen. Pour la Cour d'appel, l'employeur a fait preuve d'une légèreté et d'une lenteur blâmables, &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; en ne tenant compte ni des délais ni des minima réglementaires sur lesquels son attention avait pourtant été attirée, &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; en laissant passer du temps entre chacune des conventions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce comportement fautif a entraîné pour la salariée un préjudice moral et financier lié notamment à l'incertitude dans lequel elle s'est trouvée et à l'impossibilité pendant plus d'un trimestre de se considérer comme libéré de son contrat et de pouvoir en rechercher un nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En revanche, la Cour rappelle que tant que la convention de rupture n'a pas été homologuée par l'administration le contrat de travail continue de produire ses effets.
La salariée ne peut prétendre au paiement de ses salaires si elle n'a pas travaillé.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-28T09:16:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Le fonds national de financement de la protection de l'enfance : le décret reste critiqué</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=288</link>
		<date>2010-07-21 12:30:01</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000823100&amp;fastPos=1&amp;fastReqId=2118922700&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi 2007-293 du 7 mars 2007&lt;/a&gt; portant réforme de la protection de l'enfance a transféré la compétence de la protection sociale et de l'aide sociale à l'enfance aux départements. Le décret d'application est paru le 17 mai 2010 après que le Conseil d'État (&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000021630826&amp;fastReqId=940209924&amp;fastPos=1&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;arrêt du 30 décembre 2009&lt;/a&gt;) ait enjoint à l'État de publier dans un délai de quatre mois ledit décret.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022220538&amp;fastPos=2&amp;fastReqId=391027122&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;décret&lt;/a&gt; porte sur les règles de fonctionnement du fonds national de financement de la protection de l'enfance (FNFPE). Ce fonds vise à « compenser les charges résultant pour les départements de la mise en &#339;uvre de la loi [du 7 mars 2010] selon des critères nationaux et des modalités fixés par décret, et de favoriser des actions entrant dans le cadre de la réforme de la protection de l'enfance et définies par voie conventionnelle entre le fonds et ses bénéficiaires ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le FNFPE est composé de 6 représentants de l'État et 2 représentants de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). Ils forment le comité de gestion. Ils disposent chacun d'une voix délibérative. Sur ce point, la commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) demandait une composition tripartite (État, départements, Caisse nationale d'allocations familiales) du comité de gestion. Le décret ne répond pas à cette demande.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est le comité de gestion qui répartit le montant des ressources du fonds entre deux enveloppes distinctes de crédits :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; La première comprend les crédits qui ont pour objet de compenser les charges résultant pour les départements de la mise en &#339;uvre de la loi susvisée du 5 mars 2007 ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://babalex.org/puce.gif' alt='-' /&gt; La seconde comprend les crédits de soutien aux actions entrant dans le cadre de la réforme de la protection de l'enfance, y compris celles à caractère expérimental, notamment les actions d'aide à la parentalité ou à la protection des enfants vivant dans la précarité économique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le comité de gestion du fonds arrête le montant de la dotation attribuée à chaque département dans la limite du montant de la première enveloppe.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les ressources du fonds sont principalement issues d'un versement de la Caisse nationale des allocations familiales imputé sur le fonds national des prestations familiales dont le montant est arrêté en loi de financement de la sécurité sociale et d'un versement annuel de l'État dont le montant est arrêté en loi de finances.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le comité de gestion est également chargé d'organiser les appels à projets et la sélection des dossiers retenus dans le cadre de la seconde enveloppe.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les départements regrettent que leur demande n'ait pas été entendu. Déjà mobilisé lors de la publication du décret, ils se préparent à de nouveaux contentieux sur deux aspects : d'une part l'extension des missions du fonds par rapport à la loi et d'autre part sur l'inadéquation du montant et de ses missions.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-21T10:30:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Epuisement du pouvoir disciplinaire de l'employeur</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=283</link>
		<date>2010-07-21 12:25:20</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le pouvoir disciplinaire de l'employeur est encadré par les dispositions des articles L1331-1 et suivants du code du travail. Ces dispositions sont précisées ensuite par la jurisprudence.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Récemment la Cour de cassation s'est prononcée sur un avertissement suivi d'un licenciement prononcé par un employeur.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans l'affaire, la directrice d'une maison de retraite, embauchée par une association, avait eu un comportement inapproprié à l'égard d'une candidate lors d'un entretien d'embauche. Un avertissement lui avait été notifié par son employeur.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un mois plus tard, elle reçoit une lettre de licenciement lui reprochant des faits distincts de ceux de l'avertissement. Ces faits sont les suivants : s'être attribuée indûment des augmentations de salaires, avoir tenu des propos mensongers afin de justifier ses augmentations, avoir menti sur la convention collective dont elle bénéficiait dans son précédent emploi déterminant son ancienneté, et avoir instauré avec les partenaires traditionnels de l'association un climat particulièrement délétère.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La directrice ne bat pas en retraite et assigne son employeur en licenciement sans cause réelle et sérieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Cour estime que &quot;bien qu'informé de l'ensemble des faits reprochés à la salariée, l'employeur avait choisi de lui notifier un avertissement seulement pour certains d'entre eux, ce dernier avait épuisé son pouvoir disciplinaire et ne pouvait prononcer un licenciement pour des faits antérieurs.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut savoir qu'un employeur dispose d'un délai de deux mois, à partir du moment où il a eu connaissance des faits fautifs, pour mettre en place des poursuites disciplinaires (article 1332-4 code du travail). Il peut sanctionner une seconde fois un salarié lorsque le comportement reproché au salarié a perduré depuis la première sanction.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-21T10:25:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

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		<title>Aide à domicile : pas d'augmentation de la fréquence de la visite médicale pour les plus de 55 ans</title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=286</link>
		<date>2010-07-21 11:38:49</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le 27 octobre 2009 a été signée un accord relatif à l'emploi des seniors par la branche de l'aide à domicile.
Cet accord prévoyait dans son article 10 une augmentation de la fréquence des visites médicales obligatoires pour les salariés d'intervention de plus de 55 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un arrêté du 17 mai 2010 vient préciser cet accord. Il exclu l'article 10 précédemment cité en ce qu'il est contraire à la politique générale de santé au travail telle qu'elle ressort des dispositions de l'&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=CFE8CEF518AF5025435D4DF359A052F7.tpdjo12v_2?cidTexte=LEGITEXT000006072050&amp;idArticle=LEGIARTI000018492959&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article R. 4623-1 du code du travail&lt;/a&gt;, lequel définit la mission de prévention du médecin en milieu de travail. Il en découle que la multiplication des examens médicaux a pour effet une consommation du temps de travail du médecin du travail qui nuit à l'exercice de son action en milieu de travail et de ses actions de prévention des risques professionnels des salariés.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-21T09:38:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

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		<title>En attente des réponses du Conseil constitutionnel </title>
		<link>http://babalex.org/article.php3?id_article=281</link>
		<date>2010-07-15 17:20:43</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans trois affaires en date du 14 avril, des &lt;a href=&quot;http://babalex.org/article.php3?id_article=223&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;questions prioritaires de constitutionnalité&lt;/a&gt; ont été posées par le Conseil d'État au Conseil Constitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La première portait sur l'&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006796464&amp;cidTexte=LEGITEXT000006074069&amp;dateTexte=20100706&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article 114-5 du code de l'action sociale&lt;/a&gt;. Le premier et le troisième alinéa de cet article porteraient atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution, et notamment au principe de responsabilité qui découle de l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la deuxième affaire, il est demandé au Conseil constitutionnel de définir si les dispositions des articles 26 de la &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068714&amp;dateTexte=20100706&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi du 3 août 1981&lt;/a&gt; et 68 de la &lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000781906&amp;fastPos=3&amp;fastReqId=1428418585&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechTexte&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;loi du 30 décembre 2002&lt;/a&gt; qui &quot;cristallisent&quot; les pensions versées aux anciens combattants étrangers sont légales au regard des principes d'égalité de la Constitution. Voir réponse &lt;a href=&quot;http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-1-qpc/decision-n-2010-1-qpc-du-28-mai-2010.48290.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin une troisième question porte sur la légalité du monopole de l'Union nationale des associations familiales et des associations départementales (UNA et UDAF) en ce qu'elles sont les seules interlocuteurs des pouvoirs publics en matière de politique familiale (&lt;a href=&quot;http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006796730&amp;cidTexte=LEGITEXT000006074069&amp;dateTexte=20100706&amp;oldAction=rechCodeArticle&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;article L. 211-3 du Code de l'action sociale et des familles&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ces trois affaires, la Haute Cour a bien rappelé que le Conseil constitutionnel est saisi de la question prioritaire de constitutionnalité à la triple condition que la disposition contestée soit applicable au litige ou à la procédure, qu'elle n'ait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution dans les motifs et le dispositif d'une décision du Conseil constitutionnel, sauf changement des circonstances, et qu'elle soit nouvelle ou présente un caractère sérieux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Conseil constitutionnel dispose de trois mois pour répondre à ces questions.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Aurélie</author>
		<dc:date>2010-07-15T15:20:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
		

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